Alexeï Ivanov

Alexeï Ivanov, Alexeï Ivanov, un des plus remarquables écrivains russes contemporains, nait le 23 novembre 1969 à Gorki (actuelle Nijni Novgorod), dans une famille d'ingénieurs architectes navals. Ils s'installent à Perm en 1971. À la fin de ses études secondaires, en 1987, Alexeï s'inscrit à l'université d'État de l'Oural (OURGuOU. Il y intègre la faculté de journalisme, cursus qu'il quitte l'année suivante. Il se réinscrit à l'OURGuOU en 1990, cette fois en faculté des arts et de la culturologie. Il obtient son diplôme en 1996, dans la spécialité des arts.

C'est en 1990 qu'Alexeï publie son premier récit, l'histoire fantastique intitulée La chasse à la Grande Ourse dans la revue « Le trappeur de l'Oural ».

De retour à Perm, il exerce différents métiers: gardien, maître d'école, journaliste, professeur d'université, guide touristique, ce qui développe sa passion pour l'histoire de Perm et de sa région.

Il reprend la plume et, grâce à son roman historique Le cœur de Parme, connait la notoriété. Lors de l'écriture du roman, l'écrivain participe à la création d'un musée ethnographique des arts de la région, à destination des enfants. Il est aussi l'instigateur du festival ethno-futuriste qui se tient de 2006 à 2009 dans la région de Perm, « le festival du cœur de Parme ». Il vit aujourd’hui à Ekaterinbourg

Alexeï Ivanov fait partie de ces écrivains rebelles qui boudent Moscou, préférant à ses charmes une vie simple dans leur région natale. C’est à l’Oural qu’il a consacré toute son œuvre, composée de nombreux romans et essais. Il s’intéresse à son histoire passionnante autant qu’à son présent tumultueux. Alexeï Ivanov propose de redécouvrir la Russie au-delà des capitales, dans son immensité et sa diversité. Ses romans les plus connus sont Le cœur de Parme, L’or de la rébellion et Le géographe a bu son globe. Seul ce dernier a été traduit en français – par les éditions Fayard, en 2008.

Alexeï Ivanov est nominé à trois reprises pour le prix du « Best-seller national ». Il est lauréat du prix littéraire « Dmitri Narkissovitch Mamine-Sibiriak » en 2003, il remporte trois prix en 20014 : « Eurêka ! », « Start » et le prix « Pavel Petrovitch Bajov », ainsi qu'en 20016 : « Livre de l'Année », « Portail » et « Le faune marmoréen ».

 

Il vient de publier le roman Tobol – du nom d’un fleuve qui traverse la grande plaine sibérienne

 

 

Article paru dans le courrier de Russie

 

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