Auteurs russes

Serguei Beljakov (Ekaterinbourg)

Valeri Blinov (Moscou )

Svetlana Fadeeva (Rostov sur Don)

Evguenie Flaviskaya (Paris)

Cyrile Fokine (Moscou )

Anna Glazova (Berlin)

Andrey Gratchev (Paris)

Valery Jerlitsine (Londres)

Elena Joly (Paris)

Olga Lalajeelle (Paris)

Tatiana Laving (Paris)

Anna Matveeva (Ekaterinbourg)

Andrei Ouboguï (Kalouga )

Gala Naoumova (Paris)

Maria Piscounova (Saint-Petersbourg)

Galina Pogojeva (Saint-Petersbourg)

Yaroslava Poulinovitch (Ekaterinbourg)

Alexandre Radachkevitch (Moscou)

Roman Sentchine (Ekaterinbourg)

Ludmila Soukhostavets (Moscou)

Aleksandra Svinina (Paris)

Alexandre Tikhomiroff (Paris)

Leyssa Tyshkovska (Paris)

Svetlana Vassilenko (Moscou)

Andrei Vavilov (Moscou)

Dimitri Vedeniapine (Moscou)

Elena Yakubsfeld (Saint-Petersbourg)

Alexandra Zelenskaya

 

Auteurs français

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Catherine Bertho-Lavenir

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Patricia Chicmanova

Francis Combes

Lou Destern

Aude de Kerros

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David Foenkinos

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Exposition

Centenaire de la création de l'union artistique et littéraire « les fenêtres du ROSTA » ( «Окна Роста»)

 

Exposition des affiches de propagande révolutionnaire de la jeune Republique soviétique « Fenêtres ROSTA » crées par les poètes et artistes avant-gardistes et futuristes réunis.

 

En 1920-1921 l’influence du suprématisme transfigura l’affiche révolutionnaire, créée par Kozlinski et Lebedev. Les premières Fenêtres de la ROSTA (Agence télégraphique de Russie) firent leur apparition à Moscou à la fin de 1919. Maïakovski prit une part active à leur création. Selon l’acte, signé par Platon Kerjentsev et Vladimir Maïakovski, Vladimir Kozlinski fut désigné à la tête de la Section de peinture de la ROSTA de Petrograd. Il fit participer son ami Vladimir Lebedev ainsi que Lev Brodaty à la création d’affiches. Les difficultés, auxquelles les jeunes peintres se sont heurtés, consistaient en ce qu’ils ne pensaient pas prendre pour modèles les affiches datant de l’époque d’avant la révolution, celles-ci se caractérisant par un niveau artistique assez médiocre. De plus elles ressemblaient aux caricatures de journaux ou revues et même aux vignettes. Or, les jeunes peintres de la ROSTA avaient une tout autre notion de l’affiche. Ils y voyaient un art d’une grande envergure, constructif et simple du point de vue de la plastique, qui impressionnait par son caractère monumental.

En deux ans de travail fut créé au moins un millier d’affiches, dont quelques dizaines seulement se sont conservées. Deux peintres — Kozlinski et Lebedev — jouèrent un rôle déterminant dans la création des Fenêtres de la ROSTA, c’est à eux qu’appartient la majorité écrasante des affiches pour lesquelles ils parvinrent à créer un style original typique pour Petrograd. Les Fenêtres de la ROSTA sortaient à grand tirage. Sur certaines épreuves d’essai se sont conservées les indications suivantes : « Tirer 2000 exemplaires » ou « Tirer le maximum (1500 ou 2000) ». Bien sûr, l’auteur n’était pas en mesure de colorier seul un tel nombre de feuilles. Il fournissait des modèles à partir desquels tout le tirage était colorié par des aides. Les linogravures étaient peintes avec des couleurs à l’aniline, pures et éclatantes. Le coloriage se faisait librement, de façon improvisée. Une seule et même affiche avait de ce fait plusieurs variantes picturales. La couleur était posée non seulement sur le contour du dessin mais, souvent, comme dans le loubok (imagerie populaire naïve russe), dépassait le contour. Cette particularité technique, inévitable dans la production de masse, conférait aux affiches le charme du travail fait à la main, bien que l’emploi de la presse fût évident. Bien que les affiches de la ROSTA se caractérisent par l’unité des principes plastiques, elles reflètent néanmoins les distinctions artistiques individuelles de Kozlinski et de Lebedev. Les deux jeunes peintres ont été formés à la même école, ils se sont passionnés pour le cubisme, comme cela transparaît dans maintes de leurs affiches. Mais Kozlinski est plus doux, plus lyrique que son confrère, caustique et brutal. Kozlinski est expansif et ouvert dans l’expression de ses sentiments. Lebedev est plus sévère, plus conventionnel, plus constructif. Il parvient, et ceci bien plus que Kozlinski, à « buriner » ses formes. L’influence du suprématisme est souvent ressentie. Les affiches de Lebedev sont, en leur genre, des formules plastiques auxquelles on ne peut rien retrancher ni ajouter.

 

Affiche:  Gustav Klutsis, Opressés du monde, 1924.

Exposition organisée avec le soutien du Parti communiste français

Représentation

LE RÉVIZOR de Nicolas Gogol

Samedi 7 décembre 12h30

Auditorium

 

Représentation donnée par le groupe théâtrale de l’école de l’Ambassade de Russie en France.

 

Le 7 octobre 1835 Gogol écrit à Pouchkine « Je vous en supplie, donnez moi un sujet, au moins une anecdote, drôle ou pas drôle, mais purement russe... ». Gogol finissait, deux mois après, la première version du Révizor, une comédie qui dénonce la corruption de la hiérarchie administrative et sociale d’une petite ville de province en Russie. Mais c’est aussi le drame satirique de la mauvaise conscience, de la médiocrité humaine reflétée dans ce désir de titres et de décorations où chacun est incapable d’agir noblement sans « encouragements ». Ce sont de jeunes lycéens russes qui l'interprèteront pour nous. Un vent de fraîcheur pour une pièce classique du théâtre russe, crée en 1836.

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